Zinc
La référence en couverture traditionnelle. Durable, il se patine sans se dégrader et se façonne sur mesure. Il craint le contact direct avec certains bois et métaux, qui provoque une corrosion galvanique.
La zinguerie est le système nerveux d’une toiture : elle évacue l’eau et scelle tous les endroits où la couverture s’interrompt. Une toiture fuit rarement en pleine surface — elle fuit à la cheminée, dans la noue, au droit d’un solin. C’est précisément là que travaille le zingueur.

Deux missions, indissociables. D’abord collecter et évacuer les eaux de pluie loin des murs et des fondations. Ensuite assurer l’étanchéité des points singuliers : chaque fois que la couverture rencontre un obstacle — mur, souche de cheminée, fenêtre de toit — un ouvrage métallique prend le relais.
Négliger la zinguerie, c’est laisser l’eau s’infiltrer là où la tuile ne peut plus rien : derrière l’enduit, dans la charpente, au pied des murs.
Chaque élément répond à une contrainte précise de forme et d’écoulement.
Le choix se fait selon le bâti, l’exposition et le budget.
Aucun matériau n’est supérieur en tout point.
La référence en couverture traditionnelle. Durable, il se patine sans se dégrader et se façonne sur mesure. Il craint le contact direct avec certains bois et métaux, qui provoque une corrosion galvanique.
Très longue durée de vie et patine verte caractéristique. Coût nettement supérieur, souvent réservé aux bâtiments de caractère.
Léger, insensible à la corrosion, disponible en teintes laquées. Se dilate davantage : les dilatations doivent être ménagées à la pose.
Le plus économique et simple à poser. Il se déforme sous forte chaleur et se fragilise avec les UV : sa longévité reste inférieure à celle du métal.
Attention aux couples métalliques. Le contact du zinc avec du cuivre — ou l’eau ruisselant d’une toiture en cuivre vers une gouttière en zinc — accélère fortement la corrosion. Ce détail, souvent négligé, ruine une gouttière neuve en quelques années.
Un ouvrage de zinguerie bien posé demande peu, mais il demande régulièrement. Un contrôle une à deux fois par an, à l’automne surtout, suffit dans la plupart des cas.
Vérifiez que les gouttières s’écoulent sans stagnation, que les crochets tiennent, que la descente ne refoule pas, et qu’aucun solin ne se décolle. Sous les arbres, la fréquence de nettoyage augmente sensiblement.
Correctement posée, ventilée et débarrassée des feuilles, une gouttière en zinc se compte en décennies. Sa longévité dépend beaucoup de l’absence de stagnation et du respect des règles de compatibilité entre métaux.
Une à deux fois par an en règle générale, davantage si votre toiture est bordée d’arbres. L’automne, après la chute des feuilles, est le moment le plus utile.
Oui, si le reste de l’ouvrage est sain et que les matériaux sont compatibles. Sur une gouttière ancienne et corrodée sur plusieurs mètres, un remplacement complet est plus fiable et souvent plus économique à terme.
Les ouvrages de zinguerie participent à l’étanchéité du bâtiment : à ce titre, ils relèvent de la garantie décennale prévue à l’article 1792 du Code civil.
Pose de toitures neuves en tuile, ardoise ou zinc, en construction comme en réfection totale, en Gironde.
Toit platÉtanchéité de toits plats et toitures-terrasses par membrane EPDM, en pose à froid. Poseur agréé Firestone, en Gironde.
PréventionInspection, démoussage, nettoyage et traitement préventif des toitures en Gironde.